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Impact et Fonctionnement des coopératives du RESOPP

Impact des coopératives agricoles sur la sécurité alimentaire :

Exemple des coopératives du RESOPP

Les coopératives agricoles à l’image du RESOPP donnent l’exemple parfait d’intégration et de complémentarité sur l’ensemble des actions qui concourent à l’attente des objectifs de sécurité alimentaire. Sur tous les maillons des filières agricoles, la coopérative en tant qu’entreprise d’économie sociale et solidaire intervient pour permettre à tous les acteurs du monde rural et des coopérateurs en particulier de satisfaire individuellement ou collectivement leurs besoins familiaux tant au niveau de la production que des revenus tirés.

Agir parfaitement sur la sécurité alimentaire, c’est avoir une chaîne de valeurs performante tant au niveau de la productivité que de la compétitivité. Les coopératives rurales à l’image du RESOPP donnent une parfaite articulation des différents maillons des filières agricoles avec un appui sur le renforcement de capacité des acteurs à chaque niveau et veille à une répartition équitable de la valeur ajoutée. La coopérative intervient dans :

-  La production de semences et la mise en place d’engrais

-  L’encadrement et le suivi de la production

-  Le rachat des surplus de production et le nantissement de stocks

-  La transformation des produits locaux

-   L’octroi de crédit pour des activités agricoles et non agricoles notamment chez les femmes (petit commerce, transformation,...)

En effet, les semences qui constituent l’intrant pour une bonne production agricole sont une activité importante des coopératives sur toutes les filières (mil, sorgho, maïs, riz, niébé, arachide, fourrage, etc.). Les coopératives ont réussi dans chaque zone agro-écologique d’intervention à se doter d’un pôle de producteurs de semences certifiées en collaboration avec les structures déconcentrées de Ministère de l’Agriculture et de l’Equipement Rural.

Au niveau de l’encadrement et de la production, un suivi des producteurs coopérateurs pour une maitrise des techniques de production est assuré par la coopérative. En effet, l’augmentation de la productivité agricole requière une maitrise des techniques et l’utilisation de variétés performantes et adaptées, ce qui permet à la coopérative d’être le réceptacle pour la recherche et la vulgarisation. Au-delà de l’encadrement, le coopérateur se trouve au cœur de la vulgarisation et de la démonstration des nouvelles technologies de la recherche, ce qui facilite son adoption au niveau des producteurs et autres acteurs.

L’intervention de taille des coopératives sur la filière commerciale avec des produits de l’agriculture et de l’élevage donne plus de visibilité et d’équilibre économique entre les acteurs. Avec la coopérative, les producteurs peuvent mutualiser leurs ressources et leurs compétences pour accéder aux marchés. Le rachat de surplus de production des coopérateurs par la coopérative évite le bradage des récoltes et leur offre la possibilité de racheter les produits à moindre coût. Cette activité de commercialisation impacte positivement sur l’indisponibilité de nourriture constatée en période de soudure. Et mieux, le coopérateur a la possibilité de prendre les céréales à crédit grâce à la coopérative et éviter justement d’entrer dans le jeu des usuriers.

Pour les activités de transformation, la coopérative constitue le principal fournisseur de matières premières (céréales sèches,légumineuses, produits forestiers,...) et aide les femmes transformatrices dans l’acquisition de matériels de transformation et la promotion et la commercialisation des produits agricoles et des halieutes lors des foires, les « louma ». Dans ce cadre précis, la coopérative se positionne non seulement comme une structure d’appui technique et financière des femmes mais aussi comme un instrument de promotion des femmes et de leurs activités.

Les coopératives agricoles du RESOPP donnent aux pauvres et aux groupes marginalisés vivant en milieu rural, tout particulièrement les femmes, les moyens de prendre en main leur propre destin. C’est ainsi qu’une Dynamique Féminine est mise en place pour donner aux femmes coopératrices des moyens de développer des activités génératrices de revenus pour la famille avec une intégration parfaite des activités de commercialisation menées par la coopérative. Ces activités menées collectivement par les femmes au sein des Dynamiques Féminines à l’échelle du village permettent de gérer la scolarité des enfants et la santé des familles. Les revenus sont utilisés comme fond d’aide à des nécessiteux au niveau du village, une action qui fait partie des principes coopératifs, et pour une prise en charge de la famille et des enfants, d’où son impact de taille sur la sécurité alimentaire de la famille.

En donnant des crédits pour la campagne agricoles et non agricoles aux coopérateurs, la coopérative offre une possibilité de diversification des activités afin de limiter les risques liés au domaine agricole tributaire de la pluviométrie. Les coopérateurs arrivent à mener des activités d’embouche, d’aviculture villageoise, de petit commerce qui concourent à renforcer les activités de la coopérative et aident le coopérateur à sécuriser les besoins alimentaires de la famille.

En somme, les coopératives agricoles comme le RESOPP appuient les chaînes de valeurs agricoles à tous les niveaux. Ces filières agricoles et d’élevage confèrent des revenus et une autosuffisance alimentaire aux populations rurales. Le domaine d’intervention de la coopérative et sa population cible qui se trouve être le monde rural explique parfaitement son impact économique et sa capacité à prendre en compte les préoccupations en terme d’alimentation et de bien être des ruraux.

Avec cet encrage parfait chez les producteurs à la base qui sont les actionnaires et en même temps les gestionnaires, on peut affirmer que les coopératives constituent un véritable outil de développement rural et son impact sur la sécurité alimentaire n’est plus à démontrer.

Rachidou Diallo, producteur de Pointe Sarrène, MBOUR : « Les variétés de sorgho sont plus productives et plus résistantes à la sécheresse que les variétés traditionnelles. Nous avions l’habitude de cultiver le sorgho pour nos animaux ou pour vendre sur le marché et acheter du Souna, mais avec ces variétés, ISRA 621B et ISRA 622B, nous sommes unanimes sur son goût qui est même supérieur à celui du Souna. Le couscous de couleur rouge des autres est maintenant oublié à jamais. Nous comptions même garder les semences pour les années futures. Je pense bien que l’année prochaine cette zone sera inondée en sorgho car elle y est très favorable. 25ha avec ces deux variétés, nous en feront plus à coût sûr ! »

Souleymane Traoré, producteur à Tatène Mbambara, THIES : « On a pas besoin de faire la publicité de ces variétés de sorgho, les gens qui passent près de mon champ me demande toujours « comment tu as fais pour avoir cette variété ?! », et ils sont plus que déterminés à la cultiver. Il y en a même certains qui me demandent de leur vendre cette semence l’année prochaine. A Notto, les personnes qui ont récolté des céréales cette année avec les difficultés des pluies sont seulement (et j’insiste encore sur ça) ceux qui ont cultivé ces variétés de sorgh : ISRA 621A et 622B. Moi-même, j’avais le mil Souna et l’arachide en culture, mais je n’ai pas récolté. Ce sorgho est béni, il nous a permis d’atténuer cette année les difficultés alimentaires à Notto. »

Birama Camara, producteur de Mboulème, MBOUR : « Ici nous avions l’habitude de cultiver de la Souna et nous en consommons beaucoup. On l’avait même noté Zone saturé de IBMV, mais cette année nous avons goûté cette variété 622B et la famille a bien apprécié : plus délicieux pour certains que la Souna. Je suis producteur depuis plus de 60 ans, mais je dis que ces chercheurs ont du mérite avec ces variétés. La diversité des céréales donne plus de garanti au producteur en terme de sécurité alimentaire, en plus ce ne sont pas des cycles longs. »

Ousmane Ndiaye, producteur à Khourdane, KOUNGHEUL : « Je suis producteur de mil et sorgho depuis plus de 45 ans, cette variété de sorgho ISRA 621B a dépassé nos espérances. J’ai même hésité au début, mais la nature de cette semence unique nous donne satisfaction. Après floraison, j’ai constaté que le rendement était bon si la variété arrive à boucler son cycle de production. La pause pluviométrique n’a pas empêché une récolte. Nous avions des variétés de sorgho, mais celle-ci est de loin meilleure que les autres. Des producteurs du village ont déjà sélectionné des semences dans mon champ pour la prochaine campagne agricole. Le goût de cette variété est meilleur que ceux connus dans la zone. Nous sommes vraiment satisfaits avec cette variété de sorgho. »

Organisation

Sections villageoises

Les sections villageoises (SV) sont les démembrements à la base des coopératives. Elles correspondent le plus souvent au niveau d’un village, mais parfois de plusieurs villages (cas de villages petits) ou de quartiers d’un village (cas de gros villages). Ces sections villageoises sont structurées soit par un bureau exécutif soit par un comité de section (bureau executif + 5 personnes) en fonction de leur taille, et une personne est désignée en son sein en tant que responsable de la dynamique féminine. C’est cette instance (BE ou CdS) qui est responsable du lien entre les membres et la coopérative.

Assemblée générale

Constituée de délégués de sections villageoises, elle se réunit une fois par an de façon ordinaire, et peux aussi se réunir de façon extra-ordinaire selon les conditions fixées par la loi.

Conseil d’administration

Il est composé de 13 personnes, dont le bureau exécutif. Il veille au fonctionnement et à la bonne gestion de la coopérative. Il se réunit tous les 3 mois.

Bureau exécutif

Il fait partie du conseil d’administration et est constitué de : président, vice-président, trésorier, secrétaire général. Il se réunit tous les mois.

Conseil de surveillance

Composé de 5 personnes, il est chargé de la surveillance et de la régularité des opérations de la coopérative et du contrôle de la gestion. Il se réunit tous les 3 mois et effectue des contrôles inopinés à tout moment.

Comité de crédit

Cet organe existe lorsque la coopérative compte l’épargne et le crédit parmis ses activités. C’était le cas pour les coopératives du RESOPP jusqu’en décembre 2007, après quoi toutes ces activités ont été transférées à la COOPEC-RESOPP.

Personnel technique des coopératives

Siège de la coopérative :

-  un gérant central

-  un gérant d’antenne

-  Présence d’agents polyvalents(n’existent plus depuis 2010)

Antennes de la coopérative lorsqu’elle existe : un gérant d’antenne qui peut joue le rôle de magasinier

Documents stratégiques existant dans les coopératives

-  Statuts

-  Règlement intérieur

-  Manuel de procédures de la coopérative

-  Manuel de procédures des sections villageoises

-  Manuel de procédures FDL

Infrastructures

En général existent au niveau du siège et des antennes de la coopérative : bureaux avec magasin de stockage des produits agricoles et un box pour les produits phytosanitaires.

En plus de ces éléments, certaines coopératives disposent de poulaillers et/ou de salles de réunion.

Services offerts aux membres

• Accès à une institution de microfinance (COOPEC/RESOPP) pour l’épargne et le crédit

• Soutien à la production de semences appropriées et achats des semences produites

• Approvisionnement en intrant agricole et matériel agricole

• Approvisionnement en intrant pour l’élevage bovin, ovin et l’aviculture (volaille, alimentation, produit vétérinaire)

• Disponibilité de céréale pour la consommation (stockage, achat et vente)

Sources de financement des coopératives

Le comité directeur du PASA-RESOPP alloue le montant annuel global des fonds disponibles aux différentes organisations membres du RESOPP sur la base de leurs besoins, de la qualité de leur planification et de leur budget ainsi que de leur mérite. Les autres sources de financement proviennent des cotisations des membres(droit d’adhésion), des revenus des dépôts, du loyer des bâtiments.

Spécificités des zones d’intervention du RESOPP en semences :

Ndioum (Corad) ; riz, maraichage, élevage grands et petits ruminants

Louga (Coopakel), niébé, arachide, mil, élevage poules

Mbour (Coopam), mil, sorgho, maraichage, élevage poules

Koungheul (Coordec), mil, maïs, sorgho, arachide, élevage poules

Sédhiou (Coopad), produits forestiers (miel, huile de palme, anacarde)mil, riz, maïs

Pambal (Coorap), mil, sorgho, niébé, maraichage, élevage poules Tambacounda (COORDIM), maïs, sorgho

Foundiougne (COORDID), arachide, niébé, mil

Kaolack (COOPEDELSI), arachide, niébé, mil


 

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